UN SUBLIME EDEN SENEGALAIS NOMME CASA DEL TORO

Master Suite Don Toro, Casa Del Toro
A Nguékhokh, à une heure et demie de route au sud de Dakar, il est une adresse aussi confidentielle qu’exclusive qui, depuis son ouverture en juillet 2025, redéfinit indiscutablement les codes du luxe dans l’hôtellerie sénégalaise.




En offrant à ses hôtes une expérience sensorielle hors norme, à travers laquelle :

L’Art de recevoir, vibrante expression si l’en est de l’immémorial esprit de la Téranga, a été magistralement réinventé,
L’ode au Beau transparait, jusque dans les plus infimes détails, dans le choix d’un esthétisme engagé.
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Célébrant, via les prismes de l’architecture, de l’art, de la décoration intérieure et du design, la richesse des savoir-faire et de l’artisanat outre la pluralité des héritages culturels issus du continent africain en général et du Sénégal en particulier.

L’immersion au cÅ“ur de la Nature, rimant ici avec une quiétude sans égal faisant oublier l’effervescence urbaine de la toute proche (et si touristique) Petite Côte, participe, enfin, de la singularité des lieux.


Autant de fils directeurs qui, sitôt le seuil de la vaste Casa Del Toro franchi, viennent donc dessiner les contours d’une inoubliable parenthèse, placée sous un triple sceau.Â


Le premier d’entre eux fait figure d’évidence :
Celui de la contemplation d’une, omniprésente, Nature, élevée ici au rang de personnage principal, se laissant admirer partout où le regard se pose.
Grâce, notamment, aux larges baies vitrées, dont sont aussi bien dotés les espaces communs que les parties privatives, contribuant à effacer la tenue frontière entre extérieur et intérieur;Â

aux douches extérieures installées dans chaque chambre et suite;

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aux luxuriants jardins au milieu desquels la propriété a été bâtie;


aux terrasses et observatoires, secrets ou davantage exposés, surgissant au détour d’un chemin;

aux majestueux baobabs et palmiers autour desquels, pour une parfaite harmonie, l’aménagement des lieux, qu’il s’agisse des terrasses, bassins d’eau, piscines ou boma, a été pensé


et, bien évidemment, à la présence d’animaux.
Autruches, Zébus et Chevaux, visibles dans les enclos et écuries jouxtant les bâtiments principaux constituant l’hôtel.
Mais également quelques oies, ayant élu domicile près d’un grand bassin, de magnifiques oiseaux, aux plumages jaune ou bleu, s’étant installés dans les baobabs ainsi qu’un magnifique couple de zèbres, loin d’être craintifs, errant, depuis quelques mois,  en toute liberté au cÅ“ur du domaine.
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Par la spectaculaire architecture qui est la sienne, il va donc s’en dire que ce ranch hôtel sénégalais se fond littéralement dans son environnement.Â
La singularité de la Casa Del Toro tient ensuite, et ce, nonobstant son déploiement sur plusieurs hectares, à son caractère résolument intimiste.
L’adresse ne comptant, à dessein, que 9 lumineux cocons, sans vis-à -vis, répartis entre six magnifiques chambres, s’ouvrant sur les différents jardins, et 3 extraordinaires suites,  disposant pour deux d’entre elles d’une piscine privée.





Toutes ont néanmoins pour dénominateur commun d’exsuder un luxe non ostentatoire conjuguant raffinement assumé, confort exceptionnel, quiétude salvatrice (uniquement troublée par le chant des oiseaux) et décoration intérieure mettant, entre autre, en lumière les richesses du continent africain.
Des moelleux lits à baldaquin, spacieuses salles de bain et gigantesques dressings,


aux atypiques pièces de mobilier, design luminaires, nombreuses Å“uvres d’art, fascinants masques et sculptures africains, objets anciens porteurs d’une histoire (dont quelques uns ont même été chinés par le propriétaire) et livres d’exception







en passant par l’emploi de matières premières naturelles et le recours à des matériaux nobles , à l’instar des roches de la région utilisées pour ériger les murs des hébergements, de la pierre ou du marbre dans lesquels ont été conçues certaines baignoires , du bois ayant servi à la fabrication de différents meubles ou encore du lin choisi pour le linge de lit : tout au cÅ“ur de ces havres de paix, que l’on peine à quitter , incarne une élégante vision esthète.





Que racontent aussi la décoration, choisie avec soin, ainsi que l’agencement des parties communes de l’établissement.





Qu’il s’agisse des salons intérieurs, des abords de la piscine, du boma ou encore des suspendus fauteuils Å“uf se dévoilant sur l’une des terrasses.
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Reste qu’aussi intimiste et invitant à la contemplation qu’elle soit, la Casa Del Toro marque avant tout le cÅ“ur des hôtes pour l’inédite enclave de caractère qu’elle se révèle être :
Un irrésistible home away from home, dont les murs transpirent la chaleur, la convivialité, le bien-être, l’authenticité et les émotions que seuls peuvent apporter les endroits chers à notre cÅ“ur, où les services offerts, par une équipe à la fois professionnelle, aux petits soins, sachant devancer les moindres désirs et contribuant quotidiennement à faire vivre l’âme des lieux, sont à n’en point douter dignes des plus grands écrins hôteliers.
La Table du ranch, théâtre de festins renouvelés, en constitue un parfait exemple.

Donnant le là , dès les premières heures de la journée, avec un aussi savoureux que gargantuesque petit-déjeuner.
Faisant la part belle aux jus, confitures et yaourts locaux, salades de fruits réalisées à partir de produits de saison, cake maison, plateau de fromage et de charcuterie, viennoiseries et pains, crêpes et œufs préparés minute, sans oublier les boissons chaudes.
Puis, à l’heure du déjeuner et du diner, le chef Cissé y signe une très belle carte contemporaine invitant, entre inspirations asiatiques, européennes et sénégalaises, à une délicieuse évasion des papilles.

Marquée par l’amour du Goût,
des cuissons, notamment au feu de bois, brillamment maitrisées,
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des techniques de cuisine éprouvées, des assaisonnements parfaits, des parfums enivrants,  des dressages soignés
et par un double hymne aux produits de saison et à ceux du terroir sénégalais.
Si je ne devais vous recommander que 3 mets figurant à la carte de la Casa Del Toro, ce qui croyez moi s’apparente à un véritable dilemme cornélien, il s’agirait, sans aucune hésitation, de l’exceptionnel filet de zébu grillé servi avec des petits légumes; des exquises gambas poêlées accompagnées d’un riz sauté et du tout particulièrement divin ananas rôti dressé tel un carpaccio.

Un dessert qui, parole de gourmande, s’est immédiatement hissé parmi mes plus belles dégustations sucrées de ces dernières années.Â
C’est dire !
Assurément inoubliables, les émotions suscitées par tout séjour passé entre les murs de la Casa Del Toro ne sauraient pourtant être uniquement circonscrites à celles liées aux plaisirs de la table.
Car cela reviendrait à nier l’existence de bien d’autres bonheurs qui y sont, tout autant, cultivés.

A commencer par le profond sentiment de plénitude que l’on éprouve après s’y être octroyé un moment rien qu’à soi et avoir succombé aux bienfaits d’une salvatrice introspection.
Et qu’importe que cet instant de lâcher-prise intervienne devant un fabuleux lever ou coucher de soleil; lors d’une lecture au coin du feu; entre deux mouvements de brasse effectués dans la piscine commune; durant une partie d’échec disputée dans l’un des espaces communs,

lors d’une échappée dans les environs organisée de concert avec l’hôtel;
alors que lové sous les draps tonne, dehors, un terrifiant orage;
au cours d’une promenade entreprise, à pied ou en buggy, au cÅ“ur de la propriété;
allongé sur l’un ou l’autre des transats et sunbeds disséminés dans les jardins.
Ou, d’ici quelques semaines, en sirotant un cocktail sur le rooftop ou en profitant d’un soin prodigué dans l’enceinte du Spa, deux nouveaux espaces actuellement en cours de construction.
Car l’essentiel se trouve ailleurs.
Dans le repos que l’on s’accorde enfin. Dans la reconnexion à soi-même que l’on s’autorise.
Dans le Temps qui, comme pour répondre à l’injonction du poète Lamartine, suspend son vol pour mieux nous exhorter à ralentir.
Dans cet éloge de la lenteur, si décriée par nos sociétés contemporaines ou tout n’est désormais que précipitation, dont on perçoit, là , toute l’acuité.
Dans les sensations ressenties que l’on consent, pour une fois, à laisser affleurer à la surface.
Et c’est précisément là , dans cette subtile capacité de transmission à & révélation d’émotions (même les plus enfouies) chez ses hôtes, sous-tendues par un parti-pris assumé, la douceur de l’atmosphère nimbant le ranch et une curation pointue d’expériences personnalisées, que s’ancrent l’identité cardinale ainsi que le génie tout à la fois distinctif et précurseur de la Casa Del Toro.
Cet écrin hôtelier ouest-africain, black-owned de surcroit, qui à l’échelle continentale fait partie de ceux participant à l’écriture de nouveaux paradigmes dans le secteur .
Cette singulière adresse où, pour la première fois depuis bien longtemps, j’ai choisi de céder à la tentation de ne « presque » rien faire (Presque car chassez le naturel, il revient au galop ou, en l’espèce ici, en trottant).
Profitant, selon un rituel vite établi, de mes après-midis et soirées pour non seulement me reposer, me nourrir l’esprit, aller à la rencontre des zèbres, m’extasier devant la beauté du ranch, m’enivrer de jus de bissap et me régaler de délicieux mets mais aussi pour vivre, en pleine conscience, l’instant présent.
A la manière, finalement, de notre plus-si-petit baby N. dont l’excitation, l’émerveillement et la joie, quotidiennement renouvelés tout au long de notre séjour au ranch, n’étaient, au fond, que l’expression brute de cette philosophie de vie découlant du « carpe diem » d’Horace.
Magique, magique, magique !
Casa Del Toro you surely stole our hearts !
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